Le Journal Extime de KQ

 


Je lis...

J'écoute...

J'aime...

Je milite...

POMPON

my pet!

HIRO

my pet!

lundi 4 mai 2009

My name is...


Six degrees to ...
Il paraît que l'on est tou-te-s à six étapes de n'importe qui d'autre, en prenant bien sûr des critères aussi divers qu'enrichissants (disait le poète), mais néanmoins imparables.
Du coup, allez, hop, Eminem et Françoise Dolto, six degrés de séparation, saurez-vous retrouver lesquels ?

mercredi 4 juin 2008

Voodoo You Love


So long, Bo Diddley, et merci pour tout.

lundi 5 mai 2008

Ego Brain


Bon, je n'ai pas pour habitude de pourrir le ci-devant Journal Extime avec des chaînes, mais celle-là me plaît. Et puis du coup, elle ne pourrit rien du tout. Je l'ai piquée chez le géantissime Giant Panda qui l'avait lui-même dénichée chez la charmante Krazy Kitty.

I. Je fais jouer mon iPod en mode aléatoire. Je n'ai pas d'iPod (ô rage, ô désespoir...), j'ai donc pris mon disque dur externe qui est bien gavé, l'effet est le même.
II. Je récupère les 25 premières chansons par des interprètes différents.
III. Je récupère le début des paroles correspondantes.
IV. Vous retrouvez le morceau dont il s'agit, avec, en bonus, l'interprète (et vous mettez le tout dans un commentaire).
Utiliser un moteur de recherche, c'est tricher !
(et puis c'est nul, vous n'aurez rien gagné et vous aurez pourri les autres)
-- +1 pour le titre / +1 pour l'interprète --
V. Je mets la liste à jour au fur et au mesure de vos trouvailles.
VI. Je fais tourner la chaîne à qui la veut. En avant !

Alors il y avait vraiment de quoi faire, et d'après ce que l'on me souffle à l'oreille, ce ne serait pas si simple. Prouvez-moi qu'un canard n'a pas toujours raison :

EDIT 25 juillet 2008 : le jeu est clos, à la demande générale de kimou, je balance toutes les réponses !

1. I would say I’m sorry if I thought that it would change your mind The Cure - "Boys Don't Cry"
2. I see the truth in you, it is behind your eyes Yendri - "The Truth Behind"
3. The ceiling is moving, moving in time PJ Harvey - "When Under Ether"
4. Paint the moon, paint your room, paint the inside of you Louisa John-Krol - "Paint the Wind"
5. Oh mon amour, mon âme soeur, je compte les jours, je compte les heures Émilie Simon - "Désert"
6. I let the beast in too soon, I don't know how to live Fiona Apple - "Fast As You Can"
7. Oh, Mrs. O, Will you tell us where the naughty children go The Dresden Dolls - "Mrs. O"
8. Now the king told the boogiemen, You have to let that ragga drop The Clash - "Rock the Casbah"
9. Et si tout était faux, qu’on avait ce qu’il faut Jane Birkin - "Et Si Tout Était Faux"
10. Tongues are clacking words of one vision, One tiny incision and teeth are cracking Siouxsie & the Banshes - "Pulled to Bits"
11. Moi, chair de metal, mon corps, un alliage, ma force, ma substance, ma rage AntiGlück - "La Métamorphose"
12. I don’t want my freedom, there’s no reason for living with a broken heart Queen - "It's a Hard Life"
13. While you are away, my heart comes undone Björk - "Unravel"
14. With the sugar sickness, you spy the kidnapped kid The Smashing Pumpkins - "Daphne Descends"
15. Shine the headlight, straight into my eyes Placebo - "Teenage Angst"
16. The birds hid in the trees, there wasn’t the smallest breeze Persephone - "The Day You Went Away"
17. Caroline says, as she gets up off the floor Lou Reed - "Caroline Says II"
18. Girl of sixteen, whole life ahead of her Depeche Mode - "Blasphemous Rumors"
19. And I cannot be saved, not by you, not by God Gary Numan - "Haunted"
20. Vultures in my garden figure that I know them Tori Amos - "Not David Bowie"
21. What dread there will when the judge shall come? Chaostar - "Day of Anger"
22. Petit trou du cul, damné fils de pute Brigitte Fontaine - "Cul Béni"
23. Pushing through the market square, so many mothers sighing David Bowie - "Five Years"
24. Did I see a moment with you in a half lit world Portishead - "Mourning Air"
25. Otium cum dignitate, Otium cum dignitate Angelzoom - "Otium"

Et c'est parti !

Tim : 2 points
Giant Panda : 2 points

EDIT 06 mai : bon, il paraitrait que ce que j'écoute ne parle pas à grand monde, du moins dans le lectorat de ce Journal, et pourtant, et pourtant... Les plus gentil/le/s appelleront cela de la curiosité et de l'éclectisme, les plus mesquin/e/s diront que ce que j'écoute est marginal et insignifiant (et resserreront leurs œillères en partant).
Toujours est-il que sans le son, c'est loin d'être évident. J'ai donc mis quelques indices (piquant la bonne idée de miss Krazy Kitty), en espérant vous mettre sur la voie.

Allez, on y retourne !

Krazy Kitty : 9 points
Zartampion : 7 points
Nébal : 4 points
Valermos : 3 points
Ulfablabla : 1 point
Scribe : 1 point
Oph : 1 point
Miss SFW : 1 point
Nain Dien : 1 point (prestigieux !)

dimanche 20 avril 2008

Chanson Populaire


Et aujourd'hui, un nouvel épisode de mon inénarrable saga de la vidéo du dimanche. Et comme l'oeil de la censure veille au grain pour au plus vite supprimer les YouTube, les Dailymotion et autres, cet épisode sera double.
Les trois personnes un quart qui me lisent vont être comblées.



Bon, tout d'abord, un démenti officiel : malgré mon habitude répétée pour infliger du Cloclo en ces lieux, je n'aime pas Claude François. Ni la voix, ni la musique, ni la personnalité, ni le mythe pathétique qui va avec. Je hais Claude François à un point qui confine à l'inimaginable. Il représente même à mes yeux ce que serait l'Antéchrist si je croyais en un dieu quelconque. C'est dire.
Mais Toast Girl, cette ravissante japonaise coiffée d'un grille-pain et parfois chaussée de petits aspirateurs, telle une Desperate Housewife sous acide torchée aux sushi, comment résister ? Et ce clip roman-photo ne pouvait pas rester confidentiel dans nos contrées.
Bon, s'il y en a qui sont réfractaires à la scène nippone fluo, voilà la même chanson dans une version bien d'chez nous :



Alors, c'est pas si mal en japonais, finalement, non ?

lundi 14 avril 2008

Princes of the Universe

Les Immortels sont de retour !
Qui donc ?
Il s'agit là de la renaissance d'une page, autrefois webzine, aujourd'hui blog, regroupant des amateurs de musique chroniquant frénétiquement concerts et albums. La première mouture se concentrait essentiellement sur le métal, le rock progressif, et le gros son et petit à petit, tout le monde s'était endormi et avait un peu laissé l'affaire en friche. Mais des immortels ne peuvent pas mourir, du moins jamais tout à fait.
Et voilà que les Immortels se sont réveillés changés. Aujourd'hui, c'est un blog devisant de musiques alternatives. Non à Tokio Hotel, oui à X Japan. Non à Bob Sinclar, oui à Die Form. Non à Evanescence, oui à Paradise Lost. Dans ce genre. Le tout avec une toute nouvelle équipe, des anciens et des nouveaux, sous la houlette de la grande maîtresse Daphné.
Et dans les nouvelles plumes, vous trouverez la tenancière de ces lieux, la cheftaine unique de ce Journal, moi-même. Qui, n'étant ni journaliste, ni synthétique, ni 'top hype', galère un peu à rédiger des chroniques mais m'éclate follement.

Viendez chez les Immortels !



Et crache ton venin en commentaires.

mercredi 12 mars 2008

ExHuman

Parfois, on découvre un morceau de musique et l'on comprend que oui, la perfection est de ce monde. La perfection musicale, s'entend. Alors évidemment, elle diffère d'un être à l'autre, mais il y a des moments où c'est comme cela, des notes enchaînées frappent en pleine tête, en plein coeur, en pleines tripes, même.
Malgré les multiples galvaudages du mot et la diversité derrière le terme, je dois bien l'admettre, je suis ce qu'il convient d'appeler de sensibilité gothique. Loin des clichés adolescents suicidaires anorexiques lestés au gel fixant et aux piercings king size, mais bon, quand même. J'avoue, je confesse.
Et ce soir, au détour du dernier numéro d'Elegy (ramené dans une délicate attention canardesque par Alkayl), le nouveau projet de Die Form m'apparaît. Je suis accro au travail de ce 'groupe' français depuis longtemps maintenant, et l'idée qu'ils s'intéressent aux œuvres de Bach, génie parmi les génies, m'intriguait follement, à mi-chemin entre inquiétude quant au blasphème musical et excitation absolue vis-à-vis du talent et de la passion de ce maniaque de l'électronique radicalement sombre et délicieusement ouvragée.
Un premier morceau de Bach Project, donc, a surgi dans mes oreilles et m'a laissée en friche.


Die Form - BWV 54-I Aria : Widerstehe doch der Sünde
(Bach Project - Trisol, 2008)


La perfection est de ce monde. Elle trône à présent dans ma cédéthèque.

Merci Monsieur Philippe Fichot.

mercredi 12 décembre 2007

Veglione

La semaine dernière, deux concerts en un seul 'plan lose', comme on dit.
Non que les concerts en eux-mêmes aient été des corvées, au contraire. Sire, mon groupe chouchou, était pour une fois de passage par chez moi, je n'allais tout de même pas rater Jiben et sa bande dans leur mélange sinueux de glam, pop et rock sombre. Leur prestation à proprement parler, bien que ne constituant pas la meilleure pour des raisons expliquées plus tard, était à la hauteur de ce qu'Alkayl et moi en attendions. Je ne vais pas recommencer à étaler ici tout le bien que je pense d'eux, ils le savent, ceux qui me lisent le savent aussi et n'ont qu'à aller ouvrir leurs oreilles par eux-mêmes. Leur premier album Chair Memories ne devrait plus trop tarder maintenant, et c'est une excellente nouvelle.

Autre concert, celui de Clock, groupe stéphanois que je ne connaissais pas du tout. En même temps, je suis un très mauvais exemple, je ne sors pour ainsi dire pas bien souvent, et ce de mon plein gré. Clock, donc, est un concept entre le prog, le rock, la pop, dans un univers totalitaire très littéraire (Huxley et Orwell, en particulier). Leur album Le Manifeste des Hommes-Briques, est un traité musical de Résistance dans la lugubre cité de Griville. J'ai eu un peu de mal avec la voix de la chanteuse, au début, mais cela m'a passé très vite. Non qu'elle soit désagréable, bien au contraire, mais au vu du concept et de l'ardeur des paroles, j'aurais peut-être imaginé, a priori, une voix moins lisse, moins parfaite, plus torturée, en un mot plus mate.

C'était donc pour la partie positive de la soirée. Venons-en à l'aspect traquenard.
Je me refuse tout net à donner l'adresse, voire même le nom de la salle où cette soirée s'est déroulée. Un bar un peu trop neuf, beaucoup trop lisse, au personnel paradoxalement impersonnel et en tous cas aucunement sympathique, un lieu mal situé, engoncé et finalement sans identité. La scène, minuscule, laisse présager a priori l'habitude des lieux à recevoir des musiciens pour divers concerts. Alors à ce compte-là, comment expliquer l'absence totale d'une personne dédiée à gérer le son ? Résultat des courses : des balances atroces à faire blêmir sur place où seules surnagent une batterie qui fracasse et une basse qui révulse, physiquement. N'importe quel médecin ORL aurait légitimement crucifié le tenancier au mur. J'en ai subis, des concerts à faibles moyens dans des salles miteuses, mais là, c'était acoustiquement pire et sans le charme du "petit concert pourri à deux balles". De plus, peu de promotion ayant été faite, en tous cas pas assez, la capacité de la salle est restée bien en-deçà de son maximum, excédant à peine les quarante âmes, ce qui a fait de ces concerts des grands moments de solitude pour les groupes. Je les remercie et presque les admire d'avoir malgré tout assuré, j'imagine que la tentation de sa barrer en courant a dû être forte.
Du coup, il y avait un troisième concert mais nous avions tellement souffert des oreilles et de l'orgueil que nous avons renoncé et sommes partis comme des fuyards. En allant écouter leur musique sur le site du troisième groupe, c'est sans regret en fin de compte, car en fait bof, c'est tout sauf notre truc, tout sauf notre conception de la bonne musique.
Pour finir sur une note positive, nous avons quand même pu saluer Jiben et découvrir Clock, dont nous avons acheté l'album. Rien que cela valait le déplacement et la barbarie auditive.

vendredi 30 novembre 2007

Les histoires d'A

"Les histoires d'A
Les histoires d'amour
Les histoires d'amour finissent mal
Les histoires d'amour finissent mal en général"


Tristesse.